Quels produits choisir sur le marché immobilier français ?
Quelques informations sur la marché immobilier français : les produits en progression, ceux qui se maintiennent et ceux qui pourraient baisser…
Les actualités récentes ont apporté un certain nombre de nouvelles inquiétantes sur le marché immobilier notamment en provenance des Etats-Unis : multiplication des saisies immobilières américaines, défaillance d’établissements de crédit de renommée internationale, augmentation des licenciements dans la finance, révision à la baisse de la croissance…
En France, les prix immobiliers ont cessé de flamber, mais les prix dans l’ancien et dans le neuf continuent de progresser.
La mise en place de la déduction des intérêts d’emprunt immobilier devrait permettre, quant à elle, d’accroître la solvabilité des ménages français, malgré un durcissement des conditions de crédit consécutif à la crise des « subprime ».
L’immobilier risque fort de connaître un regain d’intérêt avec le débat sur l’avenir des retraites.
En France, acheter sa résidence principale est toujours la priorité des ménages car c’est un investissement sur du long terme qui s’avère toujours payant, dans la mesure où il évite de dépenser de l’argent à fonds perdus pour le logement (loyers). De plus, l’acquisition à crédit d’un bien immobilier est le seul placement qui permet de se constituer un patrimoine rapidement.
Les étrangers et les riches de plus en plus nombreux contribuent à entretenir la progression du marché immobilier de haut de gamme. Beaux quartiers de la capitale, littoral méditerranéen, arrière pays provençal ou basque… sont très prisés et la hausse des prix est encore à deux chiffres pour ce type de produits.
Les produits d’investissement dans les résidences de services sont très prisés et à l’heure actuelle la demande est plus forte que l’offre. La rentabilité plus importante qu’un investissement immobilier classique et les avantages fiscaux, sont les deux raisons principales à cet engouement.
Les primo accédants, souvent jeunes et aidés par leur famille, s’orientent de plus en plus vers des appartements qui correspondent mieux à leur budget. Les opérations dans le neuf réalisées à prix subventionnés en accord avec les communes se vendent très bien.
Les biens immobiliers dans l’ancien qui n’offrent pas un petit plus : terrasse, vue, situation… souffrent d’une demande plus hésitante et font l’objet de négociations plus importantes.
Les biens immobiliers surévalués ou avec un défaut pourraient quant à eux bénéficier d’une prochaine baisse des prix, ainsi que les produits pour investisseurs bénéficiant de dispositifs fiscaux (Borloo, Robien) qui ont une rentabilité à la baisse.