Archive for December, 2007

Y aura t’il des impacts de la crise américaine des crédits à risques en France?

Friday, December 28th, 2007
Quel est le risque de contagion de la crise américaine des crédits à risques (subprimes) sur le reste de l’économie et plus particulièrement sur l’économie française ?
 
D’après les Echos.
 
Daniel Bouton à la tête de la Fédération bancaire française estime que les banques centrales ont raison d’utiliser le levier de la liquidité pour enrayer la crise.
 
Le marché du crédit est très nerveux et toute intervention des banques centrales a des effets anxiogènes.
 
Les effets bénéfiques des mesures actuelles ne devraient se faire sentir qu’en début d’année prochaine.
 
La crise actuelle étant une crise de liquidité, il n’était en effet pas judicieux d’utiliser le levier des taux d’intérêt.
 
Daniel Bouton estime que les banques françaises n’ont pas minimisé l’impact de la crise des subprimes sur leurs comptes dans la mesure où aucune d’entre elles ne tire une part majeure de ses revenus de la titrisation aux Etats-Unis.
 
Quant à la responsabilité prépondérante des banques dans l’augmentation du nombre de ménages français surendettés, Daniel Bouton rappelle que la majorité des dossiers de surendettement est lié à des accidents de la vie (chômage, maladie, divorce, décès…), c’est-à-dire un surendettement plutôt passif et non pas uniquement lié à un recours abusif, fréquent et inconsidéré au crédit notamment revolving.
 
Les mesures du nouveau gouvernement en faveur du pouvoir d’achat devraient contribuer à atténuer les effets de l’inflation des prix de l’immobilier, l’un des postes sinon le poste le plus lourd dans le budget des ménages français.
 
A suivre…

Les actualités de la fin du mois de décembre

Wednesday, December 26th, 2007
Pour en savoir plus sur l’actualité de la fin du mois de décembre : retraites, crise du marché monétaire et BCE, logement et Livret A, tarifs d’électricité, mesures sur le pouvoir d’achat…
 
La revalorisation des retraites est reportée à 2008. Les retraites ne seront en effet revalorisées que de 1,1% au 1er janvier prochain, alors que la prévision de hausse des prix du gouvernement est annoncée à 1,3%. Grosse déception pour les « petites retraites » qui ont besoin d’accroître leur pouvoir d’achat pour faire face notamment à la hausse de prix du fioul ou des produits de première nécessité.
 
La BCE (Banque Centrale Européenne) a alloué 348,6 milliards d’euros aux banques pour essayer d’enrayer la crise du marché monétaire : un montant énorme. Jusqu’à présent aucune somme aussi importante n’avait été injectée par la BCE depuis sa création. La BCE souhaitait faire baisser la tension sur le marché monétaire : le marché où se refinancent les banques.
Elle a ainsi mis à disposition des banques un montant illimité pour deux semaines, à un taux attractif (4,21%) inférieur à celui du marché.
390 établissements ont participé à l’opération et les taux se sont détendus dans la zone euro pour la première fois depuis plusieurs semaines.
 
La fin du monopole du Livret A va permettre d’étendre sa distribution à toutes les banques, ce qui aura pour conséquence de réformer automatiquement l’ensemble du financement du logement aidé, dont celui du système plutôt vétuste du HLM.
Le HLM rappelons-le, a le monopole de la construction locative sociale avec les fonds du Livret A. Le secteur HLM toujours en manque d’argent ne parvient pas à remplir ses missions et reste en pénurie de logements sociaux.
La distribution généralisée du Livret A devrait augmenter la collecte et permettre de proposer cette ressource à l’ensemble du secteur économique de la construction.
 
La liberté de choix totale en matière d’électricité est reportée. La réversibilité c’est-à-dire la possibilité qui est donnée aux consommateurs de faire jouer la concurrence puis de revenir ensuite aux tarifs réglementés d’électricité (sous certaines conditions) n’est pas encore acquise.
L’Assemblée avait en effet prévu que les consommateurs pourraient revenir aux tarifs réglementés d’électricité mais seulement après les avoir quittés pour une période pour une période d’un minimum de 6 mois.
Or qu’en est-il des personnes qui emménagent pour la première fois ou qui changent de logement ?
En voulant corriger une injustice, l’Assemblée a oublié les principaux intéressés ! La correction de cette situation devrait prendre quelques semaines encore.
La consommation nationale d’électricité atteint, quant à elle, des niveaux records en ces périodes de grand froid et la France doit importer du courant.
 
Les dispositions sur le pouvoir d’achat prises par Nicolas Sarkozy sont bien accueillies par les français mais jugées insuffisantes.
Parmi lesquelles : la monétarisation des RTT, l’indexation des prix des loyers sur l’inflation, la limitation des cautions, l’ouverture des magasins le dimanche…  
 
 
 
 
 

Vers un crédit immobilier européen

Monday, December 24th, 2007
Pour en savoir plus sur le Livre Blanc de Bruxelles qui souhaite relancer la croissance européenne en dynamisant le crédit immobilier
 
La Commission Européenne souhaite tirer des leçons de la crise des subprimes (crédits immobiliers à risque).
 
Le Livre Blanc qu’elle a publié le 18 décembre dernier sur le prêt immobilier, propose d’accroître la concurrence entre les organismes de crédit.
 
Pour ce faire, elle souhaite démocratiser le prêt immobilier transfrontalier.
 
A ce jour, le prêt immobilier transfrontalier ne représente que 1% des emprunts européens.
 
Si Bruxelles arrive à faciliter pour chaque emprunteur la souscription d’un prêt immobilier dans un autre pays que le sien, cela devrait permettre aux accédants à la propriété de trouver les meilleures offres c’est-à-dire proposant une mensualité la moins importante.
 
Afin que les offres soient facilement comparables, Bruxelles propose d’harmoniser le calcul du TAEG (taux annuel effectif global) au niveau européen.
 
Dans un souci de protection des consommateurs, et pour éviter une crise immobilière européenne comparable à celle des américains, Bruxelles appelle les professionnels du crédit immobilier à faire preuve de responsabilité.
 
Elle souhaite que les établissements prêteurs agissent au niveau de trois points fondamentaux :
-         l’information du consommateur
-         la responsabilisation des organismes
-         la question du remboursement anticipé du prêt immobilier
 
La capacité de remboursement du futur emprunteur devra être appréciée le plus justement possible.
 
Une fiche européenne d’information standardisée pourrait être créée afin que chaque souscripteur d’un crédit immobilier trouve le meilleur prêt après avoir soi-même fait le calcul en fonction de ses besoins et de ses possibilités de remboursement.
 
La question du remboursement anticipé du prêt immobilier reste à l’étude.
 
A suivre…

Que faire de son prêt immobilier à taux variable

Sunday, December 23rd, 2007
Pour plus d’information sur le prêt variable : faut-il oui ou non emprunter à taux variable à l’heure actuelle ?
 
Pendant plusieurs années, les ménages français qui avaient choisi d’emprunter à taux variable ont connu une situation favorable avec des taux très bas.
 
Depuis près de deux ans la tendance s’est inversée et les taux remontent, avec une progression sur deux ans de 2% ;
 
Les 20% d’emprunteurs qui ont opté pour un prêt à taux variable subissent donc un allongement de la durée de leur prêt et/ou une augmentation de leur mensualité.
 
Certains emprunteurs ayant un prêt à taux variable aux revenus modestes se retrouvent donc dans une situation financière difficile et ont du mal à honorer leurs engagements. 
 
Il existe plusieurs types de prêt à taux variable :
 
-         ceux qui sont purs et qui subissent donc des variations de taux sans limite
-         ceux qui sont capés sur le taux
-         ceux qui sont capés sur la mensualité…
 
Les plus courants sont heureusement les prêts à taux variable capés, c’est-à-dire plafonnés.
 
Que faire alors que les taux remontent ? Plusieurs options : la première passer en taux fixe en restant dans l’établissement qui vous a consenti le prêt à taux variable, ou changer d’établissement pour profiter d’un meilleur taux. Attention, essayez de mesurer l’intérêt de l’opération, notamment si vous changer d’établissement pour renégocier votre prêt à taux variable.
 
Une solution globale s’offre également à vous : faire appel aux services d’un intermédiaire en opérations de banque qui recherchera gratuitement et sans engagement une solution personnalisée à votre problème financier. Un regroupement de vos prêts et autres encours vous permettra de diminuer fortement le montant de votre mensualité globale, de simplifier la gestion de votre budget et d’accroître votre pouvoir d’achat.
 
N’hésitez pas à faire appel à un professionnel des solutions de regroupements de prêts.   

La nouvelle politique en matière de logement

Wednesday, December 19th, 2007
Pour en savoir plus sur la politique de l’habitat du nouveau gouvernement : logements sociaux, réhabilitation, HLM, prêt hypothécaire…
 
Lors de son passage en Meurthe-et-Moselle, à Vandoeuvre-lès-Nancy, mercredi dernier, le président a défini sa nouvelle politique d’urbanisme.
 
Depuis dix années, la ville de Vandoeuvre-lès-Nancy s’est engagée quant à elle, dans une politique de réhabilitation de son parc locatif social.
 
Nicolas Sarkozy a rappelé son objectif de construction annuel de 500 000 logements. Le déficit actuel étant estimé à 600 000 logements par an.
 
Les premières mesures qui sont annoncées sont : un plan de vente par l’Etat et les établissements publics des terrains de leurs domaines afin de construire 60 000 logements d’ici à 2012.
 
Le président a également précisé que pour les communes qui manqueraient à leurs devoirs, l’Etat pourrait reprendre la main.
 
Il souhaite que la politique de l’urbanisme soit à l’écoute des besoins locaux.
 
Les loyers devraient être indexés sur l’évolution des prix à la consommation et non plus sur l’indice des prix à la construction, le dépôt de garantie devrait être plafonné à un mois de loyer, la garantie des risques locatifs devrait quant à elle, se substituer à la caution des personnes ayant de faibles revenus.
 
Le Président souhaite plus de transparence dans les procédures d’attribution des logements sociaux, afin que les ménages qui dépassent le plafond de ressources aient leur loyer relevé proportionnellement à leur augmentation de ressources et que les logements sociaux  soient attribués en priorité à des personnes ayant des revenus modestes. Les ménages qui occupent un logement devenu trop grand à la suite du départ d’enfants, d’un conjoint pourraient être invités à déménager pour occuper un logement plus adapté.
 
Enfin le président a proposé de développer le prêt hypothécaire, en simplifiant son système et en le rendant moins coûteux afin d’encourager l’accession à la propriété.
 
Des villes d’un genre nouveau pourraient voir le jour et intègrerait emploi, logement et cadre de vie.
 
A suivre…
 
 

La nouvelle politique en matière de logement

Wednesday, December 19th, 2007
Pour en savoir plus sur la politique de l’habitat du nouveau gouvernement : logements sociaux, réhabilitation, HLM, prêt hypothécaire…
 
Lors de son passage en Meurthe-et-Moselle, à Vandoeuvre-lès-Nancy, mercredi dernier, le président a défini sa nouvelle politique d’urbanisme.
 
Depuis dix années, la ville de Vandoeuvre-lès-Nancy s’est engagée quant à elle, dans une politique de réhabilitation de son parc locatif social.
 
Nicolas Sarkozy a rappelé son objectif de construction annuel de 500 000 logements. Le déficit actuel étant estimé à 600 000 logements par an.
 
Les premières mesures qui sont annoncées sont : un plan de vente par l’Etat et les établissements publics des terrains de leurs domaines afin de construire 60 000 logements d’ici à 2012.
 
Le président a également précisé que pour les communes qui manqueraient à leurs devoirs, l’Etat pourrait reprendre la main.
 
Il souhaite que la politique de l’urbanisme soit à l’écoute des besoins locaux.
 
Les loyers devraient être indexés sur l’évolution des prix à la consommation et non plus sur l’indice des prix à la construction, le dépôt de garantie devrait être plafonné à un mois de loyer, la garantie des risques locatifs devrait quant à elle, se substituer à la caution des personnes ayant de faibles revenus.
 
Le Président souhaite plus de transparence dans les procédures d’attribution des logements sociaux, afin que les ménages qui dépassent le plafond de ressources aient leur loyer relevé proportionnellement à leur augmentation de ressources et que les logements sociaux  soient attribués en priorité à des personnes ayant des revenus modestes. Les ménages qui occupent un logement devenu trop grand à la suite du départ d’enfants, d’un conjoint pourraient être invités à déménager pour occuper un logement plus adapté.
 
Enfin le président a proposé de développer le prêt hypothécaire, en simplifiant son système et en le rendant moins coûteux afin d’encourager l’accession à la propriété.
 
Des villes d’un genre nouveau pourraient voir le jour et intègrerait emploi, logement et cadre de vie.
 
A suivre…
 
 

L’immobilier l’année prochaine: quelles perspectives?

Monday, December 17th, 2007
Pour en savoir plus sur ce que l’immobilier risque de nous réserver en 2008…
 
Pendant dix années, les prix de l’immobilier ont progressé, ont même flambés pendant 5 années et en cette fin d’année 2007, on observe un ralentissement de la hausse des prix.
 
La crise des crédits immobiliers à risques américains (subprime) de cet été et ses lourdes conséquences actuelles, font craindre à beaucoup d’acheteurs français un retournement du marché de l’immobilier.
 
Les professionnels de l’immobilier se montrent moins inquiets.
 
En France, il n’y a pas d’utilisation massive du crédit à taux variable et seul un ménage sur cinq a été séduit par les taux attractifs de ces dernières années ou contraints de choisir ce type de prêt immobilier afin d’être solvable.
 
Certains de ces ménages se retrouvent dans des situations financières difficiles en raison de leurs mensualités qui augmentent, lorsque le mécanisme de l’allongement de la durée n’est plus possible.
 
En Europe, des pays comme l’Angleterre ou l’Espagne ont un marché immobilier en surchauffe car de nombreux acquéreurs ont accédé à la propriété grâce à un crédit à taux variable.
 
Pour 2008, les professionnels de l’immobilier évoquent plutôt une phase d’ajustement qu’un retournement.
 
Le marché immobilier français est composé en grande partie de ménages cherchant à se loger et non pas de spéculateurs cherchant à obtenir rapidement une plus-value.
 
Différents facteurs rendent peu probable un brusque retournement du marché immobilier, malgré un ralentissement de la hausse des prix et une sensible remontée des taux d’intérêts :
-         un déficit de logements toujours important
-         une politique gouvernementale qui soutient la construction
-         une incitation fiscale à l’investissement résidentiel
-         une politique qui met en place des mesures pour revaloriser le pouvoir d’achat…
 
Notons également que certaines villes où la demande est forte voient encore les prix de l’immobilier progresser, même si cette progression n’est plus à deux chiffres.
 
La législation française est l’une des plus stricte en matière de crédit et de protection du consommateur, les établissements bancaires ont donc pour habitude de ne pas octroyer de crédit  immobilier lorsque la dette de l’emprunteur dépasse le tiers de ses revenus.
 
Les taux exceptionnellement bas de ces dernières années vont laisser place à des taux toujours intéressants et les banques ont toujours la possibilité d’allonger la durée des crédits pour rendre les mensualités moins lourdes.
 
Côté vendeur : les acheteurs vont se montrer plus exigeants et seront plus attentifs au prix du marché de l’immobilier.
 
Pour vendre un bien immobilier rapidement, il sera nécessaire de coller au prix du marché.
 
L’année 2007 aura été une année d’attentisme : d’une part en raison des élections présidentielles et d’autre part à la suite de la crise immobilière américaine.
 
A suivre…
 
 
 

BCE et Banque d’Angleterre: les taux directeurs

Saturday, December 15th, 2007
Pour en savoir plus sur la politique de la BCE (Banque Centrale Européenne) et celle de la Banque d’Angleterre
 
La BCE maintient ses taux directeurs inchangés à 4% et son président : Jean-Claude Trichet souligne que la croissance demeure solide. Ce dernier semble écarter un geste de détente à court terme.
 
L’indice des prix à la consommation dans la zone euro a bondi de 3% le mois dernier, les risques inflationnistes semblent plus importants.
 
Les perspectives de croissance sont de fait révisées à la baisse, mais le président de la BCEestime qu’on ne dispose pas encore d’éléments qui prouvent que les turbulences financières ont une influence sur la distribution du crédit. 
 
La Banque d’Angleterre a, quant à elle, décidé de réduire ses taux directeurs d’un quart de point à 5,50%, ayant constaté des signes de ralentissement de la croissance.
 
La Banque d’Angleterre souligne que d’une part les conditions sur les marchés financiers se sont détériorées et que d’autre part un resserrement des conditions de crédit aux ménages et aux entreprises est en cours.
 
A suivre… 

Les emprunteurs et leurs crédit immobilier à taux variable

Friday, December 14th, 2007
Pour en savoir plus sur les risques pour les emprunteurs qui ont souscrit un crédit immobilier à taux variable
 
Vingt pour cent des emprunteurs français recourent à un crédit immobilier à taux variable et quatre-vingt pour cent des emprunteurs restent prudents et optent pour un crédit immobilier à taux fixe.
 
Ces dernières années, les crédits immobiliers à taux variables étaient attractifs grâce à des taux nettement plus intéressants que ceux des crédits immobiliers à taux fixes.
 
Or la tendance actuelle est à la remontée des taux ce qui ôte aux crédits immobiliers à taux variables leur atout principal : leur taux étant presque le même que celui des taux fixes, la sécurité en moins.
 
La conjoncture actuelle n’étant pas favorable depuis la crise américaine des crédits immobiliers à risques (subprime), les crédits immobiliers à taux variables sont montrés du doigt. 
 
Il ne faut pas oublier que ces dernières années certains emprunteurs, sans apport personnel, n’ont pas eu d’autre alternative que d’opter pour un crédit immobilier à taux variable, leur permettant d’être solvable et donc d’accéder à la propriété. 
 
Ces emprunteurs avaient toutefois la possibilité d’opter pour un crédit immobilier à taux variable « capé », c’est-à-dire dont les variations sont limitées à 2% à la hausse comme à la baisse.
 
Pour ce type de crédit immobilier, la mensualité est censée être fixe tant que la durée de remboursement peut être allongée.
 
Or, lorsque que le mécanisme de l’allongement ne suffit plus il faut relever la mensualité.
 
Ce relèvement a pour effet, lorsqu’il a lieu, de plonger les emprunteurs dans des difficultés financières : une situation de surendettement les menaçant rapidement.
 
Cette situation a tendance à se multiplier pour les primo accédants sans apport qui ont contracté des crédits immobiliers à taux variables sur des durées déjà longues.
 
Peu de solutions s’offrent alors aux emprunteurs qui ne veulent pas se retrouver devant une commission de surendettement (qui entraîne un fichage à la Banque de France) :
 
-         repasser en taux fixe si la mensualité n’est pas disproportionnée par rapport aux possibilités de remboursement
-         contacter un Intermédiaire en Opérations de Banque (IOB) qui recherchera gratuitement et sans engagement une solution financière personnalisée. Un regroupement des crédits et dettes en cours en un seul crédit permet en effet de diminuer la mensualité globale, de retrouver une gestion simplifiée du budget tout en accroissant le pouvoir d’achat.  
 
  

Crédit immobilier et taux variable

Wednesday, December 12th, 2007
Pour en savoir plus sur les emprunteurs qui ont acquis un bien immobilier avec un crédit à taux variable et qui craignent la remontée des taux…
 
En France, la majorité des ménages optent pour un crédit immobilier à taux fixe, et seul un ménage sur cinq opte pour un crédit immobilier à taux variable.
 
L’Association Française des Usagers de la Banque (AFUB) recense néanmoins déjà 600 plaintes d’emprunteurs qui constatent à la fois que la durée de leur crédit  immobilier est allongée et que le montant de leur mensualité s’est alourdie.
 
Des mensualités ont augmenté de 27 à 50% pour certains de ces emprunteurs. Le surcoût peut bien évidemment entraîner un déséquilibre de leur budget.
 
Il est de plus inquiétant de constater que les ménages les plus concernés par cette remontée des taux des crédits immobiliers à taux variables sont des primo accédants qui ont souscrit un emprunt sur une durée déjà longue puisque n’ayant pas ou peu d’apport personnel.
 
Ce type de dossiers de crédits immobiliers  cumule plusieurs risques non négligeables :
 
-         une absence d’épargne qui ne leur permet pas de faire face à une augmentation importante des taux
-         une durée déjà importante qui ne peut être beaucoup allongée de façon significative
-         un ratio d’endettement déjà important…
 
La direction de la concurrence et de la consommation ouvre une pré enquête sur les mécanismes complexes de l’indexation et de la révision des taux de ces prêts et sur les conditions de leur commercialisation.
 
Il est fort à parier que les emprunteurs voire même une partie des vendeurs ne maîtrisent pas le fonctionnement de l’indexation des prêts à taux variables et leur mécanisme de révision.
 
Le nouveau gouvernement qui souhaite permettre au plus grand nombre possible de ménages français de devenir propriétaires a demandé aux établissements prêteurs d’effectuer un suivi personnalisé de leurs emprunteurs.
 
75% des plaintes collectées auraient d’ailleurs fait l’objet d’un accord à l’amiable ;
 
Un amendement au projet de loi sur la concurrence au service des consommateurs (Chatel) voté le 27 novembre dernier, permettra de joindre un document d’information qui contiendra une simulation de l’impact d’une variation du taux d’intérêt sur les mensualités, la durée et le coût total du crédit immobilier.   
 
Les emprunteurs qui ont un crédit immobilier à taux variable et qui ont déjà remboursé quelques années peuvent en cas de difficultés financières se tourner vers les solutions financières des IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque) : les rachats de crédits.
 
A suivre…

Les crédits immobiliers à risques français

Sunday, December 9th, 2007
Pour en savoir plus sur les crédits immobiliers à risque en France : 100 000 ménages ayant contracté des prêts à taux variables seraient concernés…
 
La situation française n’a certes pas de commune mesure avec la situation américaine ou britannique, mais les crédits immobiliers à risques français existent.
 
Ce sont déjà 600 plaintes qui ont été déposées, elles concernent notamment des crédits immobiliers contractés entre 2004 et 2006, une période où la proportion d’emprunts à taux variables a été particulièrement importante.
 
Les crédits immobiliers à taux variables ne représentent cependant que 20% de la production et la majorité sont des prêts capés, c’est-à-dire qu’un taux maximum d’intérêt a été fixé ce qui limite les risques.
 
Concrètement les crédits immobiliers à taux variables qui subissent une remontée des taux subissent un allongement de la durée de leur crédit, un alourdissement des mensualités, ce qui veut dire que chaque année la part du capital remboursé diminue.
 
L’actuel ministre des Finances souhaite que les établissements bancaires aient un suivi personnalisé de leurs clients ayant contracté des crédits immobiliers à taux variable.
 
Le problème des crédits immobiliers français à risque serait cependant d’une ampleur limitée.
 
De nombreux emprunteurs se tournent vers les solutions financières proposées par les IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque) qui regroupent l’ensemble des encours et des crédits afin de leur substituer un unique crédit dit de substitution qui présente une mensualité fortement allégée.
 
Ces solutions financières permettent de retrouver un ratio d’endettement moins important, facilitent la gestion des budgets et accroissent le pouvoir d’achat.
 
Les solutions financières ou rachats de crédits sont des alternatives pour les ménages qui voient leur poste «logement » grever leur budget.
 
A suivre….
 
 

Les crédits immobiliers à risques français

Sunday, December 9th, 2007
Pour en savoir plus sur les crédits immobiliers à risque en France : 100 000 ménages ayant contracté des prêts à taux variables seraient concernés…
 
La situation française n’a certes pas de commune mesure avec la situation américaine ou britannique, mais les crédits immobiliers à risques français existent.
 
Ce sont déjà 600 plaintes qui ont été déposées, elles concernent notamment des crédits immobiliers contractés entre 2004 et 2006, une période où la proportion d’emprunts à taux variables a été particulièrement importante.
 
Les crédits immobiliers à taux variables ne représentent cependant que 20% de la production et la majorité sont des prêts capés, c’est-à-dire qu’un taux maximum d’intérêt a été fixé ce qui limite les risques.
 
Concrètement les crédits immobiliers à taux variables qui subissent une remontée des taux subissent un allongement de la durée de leur crédit, un alourdissement des mensualités, ce qui veut dire que chaque année la part du capital remboursé diminue.
 
L’actuel ministre des Finances souhaite que les établissements bancaires aient un suivi personnalisé de leurs clients ayant contracté des crédits immobiliers à taux variable.
 
Le problème des crédits immobiliers français à risque serait cependant d’une ampleur limitée.
 
De nombreux emprunteurs se tournent vers les solutions financières proposées par les IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque) qui regroupent l’ensemble des encours et des crédits afin de leur substituer un unique crédit dit de substitution qui présente une mensualité fortement allégée.
 
Ces solutions financières permettent de retrouver un ratio d’endettement moins important, facilitent la gestion des budgets et accroissent le pouvoir d’achat.
 
Les solutions financières ou rachats de crédits sont des alternatives pour les ménages qui voient leur poste «logement » grever leur budget.
 
A suivre….
 
 

Le marché immobilier français : les prix, les taux, les effets de la crise américaine

Monday, December 3rd, 2007

Pour en savoir plus sur le marché immobilier en France : les prix qui cessent de flamber, les taux des crédits immobiliers qui remontent, le tout sur un fonds de crise immobilière américaine…

1er constat : les prix qui restent élevés et les conditions d’octroi des crédits immobiliers qui se resserrent contraignent les acheteurs français à faire des sacrifices.

L’allongement de la durée des crédits a ses limites et les acheteurs sont moins pressés d’acheter : les biens immobiliers ont de ce fait, tendance à rester en vente plus longtemps.

Les acheteurs négocient plus et les propriétaires sont bien souvent obligés de réviser leurs prix à la baisse, malgré le petit coup de pouce incitatif des déductions d’intérêt pour les cinq premières années de remboursement des prêts immobiliers.

Un léger tassement du nombre de transactions se fait ressentir sur le marché immobilier.

Le montant des transactions a tendance à plafonner, les acheteurs ont de plus en plus de mal à suivre et ils sont obligés de faire un sacrifice sur les mètres carrés, de s’endetter sur plus longtemps et de s’éloigner des centres villes.

Les crédits immobiliers ne sont plus très bon marché et de nombreux ménages touchent leur limite de solvabilité.

La charge financière qui pèse sur les ménages s’alourdit et ils sont de plus en plus nombreux à se tourner vers les solutions financières des intermédiaires en opérations de banque (IOB) afin de retrouver du pouvoir d’achat grâce au rachat de crédits et au réaménagement de crédits.

La crise immobilière américaine n’a aucune raison de se transmettre en France où le marché immobilier est très différent notamment en raison du faible pourcentage de ménages qui contractent un crédit immobilier à taux variable pour acquérir un bien immobilier.

Le risque qui pourrait peser sur la croissance française vient plutôt du fait que les américains qui ne peuvent plus utiliser les plus-values en capital, vont moins consommer et moins s’endetter. Ce ralentissement de la croissance américaine jouera sur la croissance dans l’hexagone.

Prêts immobiliers: taux fixes ou taux variables

Saturday, December 1st, 2007
Pour en savoir plus sur la conjoncture actuelle en immobilier : les taux variables sont-ils risqués ou non ?
 
Les taux variables sont restés pendant quelques années nettement plus bas que les taux fixes, ce qui a incité de nombreux acquéreurs à opter pour un crédit à taux variable.
 
Or, depuis notamment la crise immobilière américaine de cet été, l’écart que l’on peut constater actuellement entre les taux fixes et les taux révisables est plutôt faible.
 
Ce petit écart donne envie d’opter pour un taux fixe qui présente l’avantage d’être définitif, c’est-à-dire sans surprise. Les prêts à taux variables semblent aujourd’hui plus que jamais un pari risqué, que peu d’acquéreurs ont envie de prendre, d’autant plus que l’exemple américain est plutôt inquiétant.
 
Récemment certains professionnels de l’immobilier ont même déclaré que les taux révisables ne se justifiaient plus en raison du faible écart entre les taux courts et les taux longs.
 
L’indice Euribor 1 an qui sert de référence pour les prêts à taux variables a dépassé en août dernier le cours des OAT qui sert de référence aux prêts à taux fixes. Situation très rare…
 
Même la réduction au maximum de la marge des établissements prêteurs ne permet plus qu’une légère différence à l’avantage des taux variables.
 
Un bon prêt immobilier sur vingt ans peut se négocier en taux fixe à 4,80% contre 4,70% pour un prêt immobilier à taux variable.
 
Notons également que plus la durée de l’emprunt immobilier s’allonge, plus la différence entre les taux fixes et les taux variables s’amenuise.
 
Certains établissements de crédit ont pris l’initiative de ne plus conseiller les prêts à taux variables.
 
Les offres des banques généralistes en matière de prêts à taux variables ne sont plus, quant à elles, mises en avant comme c’était le cas ces dernières années.
 
Certaines offres des banques spécialisées peuvent néanmoins être encore avantageuses, notamment lorsque l’indice de référence est le Libor franc suisse 3 mois.
 
En cas de hausse des taux, c’est la durée des emprunts à taux variables qui s’allonge, avant que ce ne soit la mensualité.
 
Le choix cornélien entre les deux possibilités : prêts immobiliers à taux fixes ou prêts immobiliers à taux variables est donc encore d’actualité.
 
Il s’avère cependant que ceux qui choisissent la sécurité des taux fixes sont de plus en plus nombreux et que leur choix s’effectue avec beaucoup moins de scrupules.
 
A suivre…