Les crédits immobiliers à risques français
Pour en savoir plus sur les crédits immobiliers à risque en France : 100 000 ménages ayant contracté des prêts à taux variables seraient concernés…
La situation française n’a certes pas de commune mesure avec la situation américaine ou britannique, mais les crédits immobiliers à risques français existent.
Ce sont déjà 600 plaintes qui ont été déposées, elles concernent notamment des crédits immobiliers contractés entre 2004 et 2006, une période où la proportion d’emprunts à taux variables a été particulièrement importante.
Les crédits immobiliers à taux variables ne représentent cependant que 20% de la production et la majorité sont des prêts capés, c’est-à-dire qu’un taux maximum d’intérêt a été fixé ce qui limite les risques.
Concrètement les crédits immobiliers à taux variables qui subissent une remontée des taux subissent un allongement de la durée de leur crédit, un alourdissement des mensualités, ce qui veut dire que chaque année la part du capital remboursé diminue.
L’actuel ministre des Finances souhaite que les établissements bancaires aient un suivi personnalisé de leurs clients ayant contracté des crédits immobiliers à taux variable.
Le problème des crédits immobiliers français à risque serait cependant d’une ampleur limitée.
De nombreux emprunteurs se tournent vers les solutions financières proposées par les IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque) qui regroupent l’ensemble des encours et des crédits afin de leur substituer un unique crédit dit de substitution qui présente une mensualité fortement allégée.
Ces solutions financières permettent de retrouver un ratio d’endettement moins important, facilitent la gestion des budgets et accroissent le pouvoir d’achat.
Les solutions financières ou rachats de crédits sont des alternatives pour les ménages qui voient leur poste «logement » grever leur budget.
A suivre….