Les emprunteurs et leurs crédit immobilier à taux variable
Pour en savoir plus sur les risques pour les emprunteurs qui ont souscrit un crédit immobilier à taux variable…
Vingt pour cent des emprunteurs français recourent à un crédit immobilier à taux variable et quatre-vingt pour cent des emprunteurs restent prudents et optent pour un crédit immobilier à taux fixe.
Ces dernières années, les crédits immobiliers à taux variables étaient attractifs grâce à des taux nettement plus intéressants que ceux des crédits immobiliers à taux fixes.
Or la tendance actuelle est à la remontée des taux ce qui ôte aux crédits immobiliers à taux variables leur atout principal : leur taux étant presque le même que celui des taux fixes, la sécurité en moins.
La conjoncture actuelle n’étant pas favorable depuis la crise américaine des crédits immobiliers à risques (subprime), les crédits immobiliers à taux variables sont montrés du doigt.
Il ne faut pas oublier que ces dernières années certains emprunteurs, sans apport personnel, n’ont pas eu d’autre alternative que d’opter pour un crédit immobilier à taux variable, leur permettant d’être solvable et donc d’accéder à la propriété.
Ces emprunteurs avaient toutefois la possibilité d’opter pour un crédit immobilier à taux variable « capé », c’est-à-dire dont les variations sont limitées à 2% à la hausse comme à la baisse.
Pour ce type de crédit immobilier, la mensualité est censée être fixe tant que la durée de remboursement peut être allongée.
Or, lorsque que le mécanisme de l’allongement ne suffit plus il faut relever la mensualité.
Ce relèvement a pour effet, lorsqu’il a lieu, de plonger les emprunteurs dans des difficultés financières : une situation de surendettement les menaçant rapidement.
Cette situation a tendance à se multiplier pour les primo accédants sans apport qui ont contracté des crédits immobiliers à taux variables sur des durées déjà longues.
Peu de solutions s’offrent alors aux emprunteurs qui ne veulent pas se retrouver devant une commission de surendettement (qui entraîne un fichage à la Banque de France) :
- repasser en taux fixe si la mensualité n’est pas disproportionnée par rapport aux possibilités de remboursement
- contacter un Intermédiaire en Opérations de Banque (IOB) qui recherchera gratuitement et sans engagement une solution financière personnalisée. Un regroupement des crédits et dettes en cours en un seul crédit permet en effet de diminuer la mensualité globale, de retrouver une gestion simplifiée du budget tout en accroissant le pouvoir d’achat.