Les tendances du marché immobilier au début du mois de juin

June 6th, 2008
Quelques informations sur le marché immobilier en ce début du mois de juin…
 
Dans un climat de morosité économique, on commence à observer un net ralentissement marché immobilier : les ventes de logements sont moins nombreuses sur le premier trimestre et la construction de logements continue de fléchir.
 
Le nombre de transactions a baissé de plus de 25% par rapport au premier trimestre 2007 qui était il est vrai très bon. Les ventes de logements diminuent toutes catégories confondues (appartements ou maisons) et pour presque toutes les localisations.
 
Le marché immobilier ne souffre cependant pas d’un effondrement comme on pouvait le craindre mais plutôt d’un net ralentissement. Cependant la crainte d’une propagation du retournement du marché immobilier américain et espagnol persiste   .
 
 Le délai de vente des logements en construction s’est également allongé ce qui a pour conséquence d’inquiéter les promoteurs. En conséquence de quoi ces derniers commencent à ralentir leur activité : les mises en chantier sur un an ont diminué. 
 
Le marché immobilier souffre d’un décalage entre les capacités d’emprunt des candidats à l’accession et celui des prix affichés par les vendeurs et notamment ceux qui vendent en direct et qui ont tendance à surévaluer leurs biens.
 
Désormais le nombre des permis de construire est fiable après quelques incertitudes liées à la réforme du permis, et la baisse est estimée à 16%.
 
Des offres promotionnelles pourraient même voir le jour sur le marché immobilier. Le ralentissement touche également le logement non résidentiel et seul le dynamisme dans la construction des bureaux, des commerces et des bâtiments industriels compense le recul des surfaces mises en chantier.
 
A suivre…

Des informations sur le marché immobilier: ventes, constructions neuves…

June 5th, 2008
Quelques informations sur le marché immobilier en ce début du mois de juin…
 
Dans un climat de morosité économique, on commence à observer un net ralentissement marché immobilier : les ventes de logements sont moins nombreuses sur le premier trimestre et la construction de logements continue de fléchir.
 
Le nombre de transactions a baissé de plus de 25% par rapport au premier trimestre 2007 qui était il est vrai très bon. Les ventes de logements diminuent toutes catégories confondues (appartements ou maisons) et pour presque toutes les localisations.
 
Le marché immobilier ne souffre cependant pas d’un effondrement comme on pouvait le craindre mais plutôt d’un net ralentissement. Cependant la crainte d’une propagation du retournement du marché immobilier américain et espagnol persiste   .
 
 Le délai de vente des logements en construction s’est également allongé ce qui a pour conséquence d’inquiéter les promoteurs. En conséquence de quoi ces derniers commencent à ralentir leur activité : les mises en chantier sur un an ont diminué. 
 
Le marché immobilier souffre d’un décalage entre les capacités d’emprunt des candidats à l’accession et celui des prix affichés par les vendeurs et notamment ceux qui vendent en direct et qui ont tendance à surévaluer leurs biens.
 
Désormais le nombre des permis de construire est fiable après quelques incertitudes liées à la réforme du permis, et la baisse est estimée à 16%.
 
Des offres promotionnelles pourraient même voir le jour sur le marché immobilier. Le ralentissement touche également le logement non résidentiel et seul le dynamisme dans la construction des bureaux, des commerces et des bâtiments industriels compense le recul des surfaces mises en chantier.
 
A suivre…

Bientôt un nouveau diagnostic obligatoire

June 3rd, 2008
Plus d’informations sur un diagnostic prochainement obligatoire en cas de transaction immobilière…
 
Dans le cadre de la vente d’un bien immobilier, de nombreux diagnostics doivent être effectués et les comptes rendus présentés aux candidats à l’acquisition.
 
En effet, la loi exige que les acquéreurs prennent possession d’un bien immobilier en toute connaissance de cause. Cela permet de réduire les litiges et donne une sensation de sécurité à l’acheteur.
 
Si des travaux s’avèrent indispensables dans un avenir proche, l’acquéreur le sait lorsqu’il s’engage à acheter le bien puisqu’il a tous les documents nécessaires en sa possession pour se faire une idée de l’état du bien immobilier qu’il convoite.
 
Actuellement, les diagnostics devant être effectués sont au nombre de six :
- le diagnostic de présence d’amiante
- le diagnostic de présence de termites
- le diagnostic de présence de plomb
- le diagnostic de performances énergétiques (DPE)
- le diagnostic de risques naturels et technologiques
- le diagnostic des installations gazières, pour les logements de plus de 15 ans.
 
A compter du 1er janvier 2009, un nouveau diagnostic viendra s’ajouter à cette liste.
 
En effet, un propriétaire souhaitant céder un logement de plus de 15 ans devra également fournir un document attestant de l’état de l’installation électrique.
 
Valable 3 ans, ce diagnostic devra, comme les autres, être annexé à la promesse de vente ou à l’acte authentique de vente.
 
 
Texte de loi :
Décret n° 2008-384, du 22.04.08.
 

L’actualité du crédit en cette fin de mois de mai

June 2nd, 2008
L’actualité du crédit de la fin du mois de mai sur un fonds de morosité : crédits aux entreprises, crédit immobilier, crise du subprime…
 
Les nouvelles règles qui encadrent l’octroi des crédits sont beaucoup plus strictes depuis l’entrée en vigueur en France de la réglementation bancaire mondiale dite Bâle II. Désormais les banques qui prêtent aux entreprises doivent mettre un fonds propre minimal de côté en tenant compte du risque représenté par le prêt envisagé. Le calcul du risque de crédit peut s’effectuer selon deux approches : une méthode standard avec une note établie par un organisme externe ou un système de notation interne. Cependant les entreprises les plus saines peuvent encore se financer dans de bonnes conditions malgré une enquête de la Banque de France  qui annonçait récemment un resserrement de plus de 40% de l’accès au crédit. Les entreprises ne doivent donc pas renoncer au crédit bancaire. L’affacturage : une alternative au crédit bancaire se développe beaucoup.
 
Du côté des établissements bancaires le crédit immobilier présente un nouveau visage : les prix d’appel des prêts à taux variable sont supprimés progressivement. Alors que les emprunteurs ayant contracté un crédit immobilier à taux variable ont vu leurs échéances flamber avec la hausse des taux, les banques ne pratiquent plus le taux d’appel attractif qui est proposé au début de ce type de crédit immobilier. Les banques ont désormais l’obligation de proposer aux ménages les plus modestes des prêts dits « capé » ou maîtrisable, ce cap n’assurant pas la solvabilité bien sûr. La DGCCRF a, quant à elle, ouvert une enquête sur les conditions de commercialisation des prêts à taux variables.
 
L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) a identifié les principales menaces qui pèsent sur les marchés financiers à la suite de la crise financière américaine des crédits à risques.
Le régulateur estime qu’il est essentiel d’avoir plus de transparence sur les marchés primaire et secondaire, qu’il faut mieux surveiller les opérations de marché et s’assurer que les intermédiaires respectent bien les règles de déontologie. Le profil des portefeuilles des investisseurs français semblent peu risqués (75% de produits sans risques). L’AMF souhaiterait que l’accent soit mis sur l’éducation financière et le conseil aux épargnants français. Le niveau de risque réel doit pouvoir être appréhendé lors de la commercialisation des produits d’épargne comme du crédit.
 
Les banques continuent, quant à elles, à affirmer que la crise financière américaine ne devrait pas avoir d’impact sur la distribution du crédit aux entreprises et notamment celles qui ont moins de 250 salariés. La disponibilité des crédits n’a pas diminué mais on note cependant un inévitable enchérissement du coût du crédit. Les entrepreneurs sans trop se plaindre des conditions actuelles, pensent qu’il sera plus difficile à l’avenir de se financer, ce qui pourrait freiner leurs projets d’investissement. Presque un entrepreneur sur deux estime que les banques les aident peu à se développer alors que c’est leur principale attente.
 
A suivre…  

la haute qualité environnementale (HQE) et la nouvelle génération d’immeubles verts

May 27th, 2008
Plus d’informations sur une nouvelle génération de « bureaux verts » : la haute qualité environnementale (HQE) gagne du terrain…
 
Le paysage de l’immobilier tertiaire est entrain de se modifier et de nombreux investisseurs et utilisateurs acceptent même de surinvestir en pariant sur l’avenir.
 
La construction haute qualité environnementale s’impose dans les quartiers d’affaires et certains promoteurs n’hésitent pas à anticiper sur la réglementation en vigueur.
 
En anticipant sur la réglementation en matière de HQE, les investisseurs savent que dans le temps ils vont économiser sur le montant des charges.
 
L’éco-construction implique à la fois de nouvelles méthodes de construction, la production de matériaux et d’équipements innovants mais également un changement dans les habitudes des consommateurs.
 
Or la promotion des éco gestes est une chose mais ces gestes sont-ils réellement appliqués ? Il est important de modifier les habitudes chez les bâtisseurs comme chez les utilisateurs.
 
De plus, il est difficile d’harmoniser les différents systèmes électroniques avec les automatismes des nouveaux bâtiments qui sont de plus en plus des chefs d’œuvre de technologies.
 
L’HQE et les labels ont un franc succès auprès des professionnels et nombreux sont ceux qui veulent prendre de l’avance en anticipant l’évolution de la réglementation.
 
Pour les immeubles existants rien n’est perdu : les propriétaires sont incités à entreprendre des travaux de rénovation dans une démarche de haute qualité environnementale.
 
A suivre
 
 
 
 
 
 
 

Immobilier: les résidences secondaires font rêver les français

May 25th, 2008
Immobilier : quelques infos sur le marché des résidences secondaires
 
La majorité des français rêvent d’avoir une résidence secondaire, y compris ceux qui sont locataires de leur résidence principale.
 
L’investissement immobilier reste l’une des priorités des français et il semblerait que le rêve devienne plus accessible.
 
En effet, une tendance à la stabilisation des prix des résidences secondaires apparaît dans un nombre de plus en plus important de régions.
 
Les résidences secondaires d’exception (surtout sur la Côte d’Azur) restent cependant en dehors de ce ralentissement de la hausse des prix de l’immobilier.
 
Plusieurs raisons à ce nouveau visage du marché : d’une part les biens d’exception trouve des acquéreurs étrangers qui mettent la barre très haut et d’autres part les vendeurs de résidences secondaires consentent à revoir leurs prétentions à la baisse.
 
Les acquéreurs sont, quant à eux, plus difficiles et n’hésitent pas à visiter plusieurs dizaines de biens avant de se décider.
 
L’engouement pour les résidences secondaires est bien réel, quelque soit la conjoncture économique et la motivation des français ne faiblit pas. Ils sont de plus en plus nombreux à profiter de la morosité de l’économie pour solliciter des décotes sur les résidences secondaires qu’ils visitent.
 
Les biens vendus trop chers par rapport au prix du marché immobilier ne trouvent plus acquéreurs et dès lors que les prix du marché sont respectés les résidences secondaires trouvent acquéreurs dans les trois mois. 
 
Il est cependant peu probable que les prix de l’immobilier baissent que ce soit sur la Côte d’Azur, la Côte Vermeille, la Côte d’Opale… car la demande étrangère reste importante.
 
Un français sur trois aurait déjà réalisé son rêve de résidence secondaire : une villa d’exception, un mas, un cabanon : il existe des résidences secondaires pour tous les budgets.
 
Les Intermédiaires en Opérations de Banque proposent des solutions financières personnalisées pour acquérir une résidence secondaire sans déséquilibrer son budget. De plus en plus de ménages français font appel à ces solutions de regroupement de prêts pour acquérir leur résidence secondaire.

Les taux directeurs de la Banque Centrale Européenne (BCE)

May 16th, 2008
Plus d’information sur la BCE (Banque Centrale Européenne) et ses principaux taux directeurs
 
Jeudi 8 mai, le président de la BCE, monsieur Jean-Claude Trichet s’est exprimé depuis Athènes et a annoncé que le conseil des gouverneurs de la BCE a décidé de maintenir le niveau des taux directeurs inchangé, c’est-à-dire à 4%.
 
Monsieur Trichet reste réticent à adoucir sa position sur la politique monétaire. Il a pour principal objectif de maintenir la stabilité des prix à moyen terme. Le président de la BCEindique par ailleurs que le taux de chômage est descendu à des niveaux inédits.
 
La FED (réserve fédérale américaine) a, quant à elle, baissé massivement ses taux directeurs afin d’agir sur la croissance en contrant les effets négatifs de la crise des « subprimes » (crédits à risque).
 
La Banque d’Angleterre a décidé de maintenir ses taux directeurs inchangés à 5%.
 
La Commission Européenne qui a estimé la hausse des prix en zone euro à 3,2% dénonce un record et rappelle qu’une limite de 2% avait été fixée.
 
Monsieur Trichet est inquiet pour l’inflation, qu’il estime pouvoir persister à un niveau élevé pendant une période prolongée.
 
L’économie de la zone euro doit faire face à une contraction de la demande et à une hausse importante des prix.
 
Le président de la BCE a également déclaré que d’après l’enquête du trimestre auprès des banques commerciales : les conditions de crédit aux entreprises sont resserrées.
 
A suivre…

Des informations sur le Livre Blanc et le crédit hypothécaire

May 7th, 2008
Plus d’informations sur le Livre Blanc sur l’intégration du marché européen du crédit hypothécaire…
 
Le Livre Blanc définit la stratégie pour les marchés du crédit hypothécaire de l’Union européenne.
 
Ce livre intervient après un Livre Vert qui portait sur le même sujet et qui a été rendu public en 2005. Le Livre Vert avait lancé le débat sur l’intérêt d’une plus grande intégration des marchés du crédit hypothécaire et sur l’opportunité d’une législation européenne en la matière.
 
Le Livre Blanc présente, quant à lui, un résumé des conclusions de l’examen du fonctionnement et du niveau d’intégration des marchés du crédit hypothécaire. Il présente également une série de mesures destinées à améliorer l’efficacité et la compétence des marchés européens du crédit hypothécaire au logement.
 
La Commission précise toutefois que le Livre Blanc ne constitue pas la réponse à la crise financière dont les origines se trouvent dans le marché américain des « subprimes ».
 
Les crédits hypothécaires au logement représentent quelques 47% du PIB de l’Union Européenne, un fonctionnement le plus efficace possible est donc souhaitable.
 
Pour la Commission, les consommateurs étudient essentiellement les prix des crédits hypothécaires à l’échelle locale, et dans un avenir proche ce comportement devrait se poursuivre.
 
Quatre objectifs peuvent cependant être poursuivis sans attendre afin de :
 
-         faciliter la fourniture et le financement du crédit hypothécaire
-         élargir la gamme de produits
-         renforcer la confiance des consommateurs
-         favoriser la mobilité des consommateurs
 
Pour la Commission, les quatre questions essentielles à traiter portent sur : l’information précontractuelle, le taux annuel effectif global (TAEG), la responsabilité du prêteur et le remboursement anticipé.
 
La Commission reste toutefois prudente sur la nécessité de légiférer sur ces questions en l’absence d’analyses plus approfondies et de consultations avec l’ensemble des parties prenantes.
 
Une série d’actions à entreprendre en 2008 a été annoncée.
 
A suivre…

Faites le point sur les charges d’un propriétaire pour un investissement locatif

April 28th, 2008
Pour en savoir plus sur les charges et différents frais qui incombent à un propriétaire
 
Vous avez un projet d’investissement immobilier et vous vous demandez quelles sont les charges que vous avez à supporter en plus du remboursement mensuel correspondant à votre achat.
 
En effet, ce poste de charges pour un propriétaire peut être plus ou moins conséquent en fonction du bien acheté, il est donc nécessaire de s’en inquiéter avant d’investir et de calculer si la mensualité et les charges sont bien en rapport avec vos possibilités financières.
 
Un propriétaire qui fait un investissement locatif opte dans la majorité des cas pour un ou des logement(s) en copropriété. Ce qui implique un certain nombre de charges :
 
-         les honoraires du syndic pour la gestion et l’administration de l’immeuble
-         les frais de gardiennage et sécurité
-         la mise aux normes de l’immeuble : ascenseur, équipement anti-incendie…
-         les gros travaux qui conservent ou améliorent l’immeuble (ravalement, espaces verts, toiture…
 
En plus de ces charges, le propriétaire doit procéder aux réparations dans son logement pour les dommages qui ne sont pas dus à une mauvaise utilisation de la part du locataire ou à un défaut d’entretien :
 
-         changement des portes, des fenêtres
-         changement de chaudière, de robinets
-         travaux dus à la vétusté du logement ou à une malfaçon de l’un des équipements
 
Le propriétaire reste également tenu de régler la taxe foncière du logement, l’assurance, la garantie des risques locatifs, les frais de quittance ainsi que la moitié de la rédaction du renouvellement de bail. En cas de litiges avec le locataire, le propriétaire doit prendre en charge les frais d’état d’entrée et de sortie.
 
Vous craignez que l’ensemble de ces charges cumulées à votre mensualité de prêt immobilier ne soit trop lourd pour votre budget. Pour éviter de déséquilibrer votre budget et investir en sereinement : pensez aux solutions financières des Intermédiaires en Opérations de Banque (IOB) qui regroupent vos encours et crédits en un seul prêt avec une seule mensualité fortement allégée.
 
 

Dispositif de la maison à quinze euros par jour

April 18th, 2008
Pour en savoir plus sur la maison à 15 euros par jour lancée par la Ministre du Logement…
 
Il y a trois ans, Mr Jean-Louis Borloo lançait la maison à 100 000€ une initiative jugée plutôt comme un échec en raison du peu de succès rencontré par le dispositif. La cherté du foncier, le manque de motivation des villes et la hausse du coût de la construction ont contribué à cet échec. Le décalage dans le temps de la mise en place du pass foncier destiné à acquérir le terrain a, de plus, fait échouer de nombreuses opérations.
 
La maison à 15€ par jour saura t’elle faire mieux ? Ce nouveau dispositif est également destiné à favoriser l’accès à la propriété des ménages à revenus modestes.
 
Le dispositif de la maison à 15€ par jour doit permettre aux ménages qui gagnent entre 1500 et 2000€ par mois d’acheter un logement de 85m² et le terrain de 250m² sur lequel il est construit.
 
Le mode de financement de la maison à 15€ par jour est très sécurisé pour ces ménages aux revenus modestes qui ne peuvent accéder à la propriété dans des conditions « normales ».
 
Certains éléments du dispositif de la maison à 15€ par jour restent similaires à ceux de la maison à 100 000€, mais le nouveau dispositif présentent deux nouveautés :
-         la création d’un guichet unique : pour concrétiser son projet l’acheteur poura s’adresser indifféremment au Crédit Foncier de France, à la Caisse d’épargne ou à un constructeur de maisons individuelles.
-         le 1% logement se chargera désormais du portage du terrain pendant toute la durée du remboursement.
 
En cas de problèmes financiers de l’acheteur pendant la durée du remboursement, l’organisme du 1% logement est habilité à racheter la maison, il s’engage également à reloger la famille de l’acheteur au sein de son parc immobilier locatif.
 
L’avantage financier et la souplesse du dispositif de la maison à 15€ par jour sont cependant contestés :
-         pour l’évaluation du prix du terrain en cas de revente de la maison pendant la phase de remboursement
-         l’opportunité du risque est-elle justifié pour des ménages aux revenus limités
-         décote des conditions de rachat
-         décote probable du bien atypique…
 
A suivre…
 
 
 
 
 
 

Acheter ou louer: le dilemme est de nouveau d’actualité

April 14th, 2008
Acheter ou louer ? Le dilemme retrouve toute sa raison d’être en cette période de ralentissement du marché immobilier.
 
La flambée des prix de l’immobilier, la hausse des taux d’intérêts des crédits immobiliers, l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat contribuent à ralentir le marché de l’immobilier.
 
Les banques appliquent désormais leurs conditions de crédit de façon beaucoup plus stricte, ce qui exclut les candidats à l’acquisition un peu « juste ». Ce sont généralement les primo-accédants ayant peu ou pas d’apport  personnel sont les plus touchés par ces nouvelles conditions.
 
Compte-tenu du niveau élevé des prix à l’achat, les ménages français sont de plus en plus mitigés et réfléchissent plus longuement avant de se porter candidat à l’acquisition d’un bien immobilier dans l’attente d’une baisse des prix à la vente et des taux des crédits.
 
Les familles monoparentales que ce soit à la suite d’un divorce, d’une séparation ou d’un décès, se trouvent elles aussi face à des problèmes financiers, qui les conduisent bien souvent à opter pour la location.
 
Le marché de la location est actuellement plus tendu et nombreux sont les propriétaires qui sont prêts à renoncer en partie ou totalement aux augmentations de loyers afin de garder leurs locataires n’ayant pas d’impayés.
 
La loi sur le pouvoir d’achat (Tepa) a facilité l’accès à la location pour les ménages français et notamment pour ceux qui louent pour la première fois.
 
Le dépôt de garantie n’est plus que d’un mois (au lieu de deux) et il est possible aux candidats à la location de demander au 1% logement un accord pour avoir une avance des frais de garantie. Cette avance est consentie pour une durée de 36 mois sans intérêt.
 
Un rééquilibrage du rapport de force entre les propriétaires et les locataires est en cours. Pour le choix du locataire, le propriétaire peut se montrer exigeant, mais ensuite en cas d’impayé ou de dégradation le rapport de force s’inverse et c’est le locataire qui prend le dessus.
 
Depuis le 10 février dernier, les loyers sont indexés sur l’indice des prix hors tabac. Or à l’heure actuelle l’inflation repart ce qui n’est pas une bonne chose pour les locataires. L’offre de plus en plus abondante favorise actuellement ces derniers qui peuvent plus facilement négocier les montants des loyers et obtenir que des travaux soient effectués.
 
Ces différents points conduisent donc de plus en plus de ménages à s’orienter vers la location en attendant une nouvelle évolution du marché de l’immobilier.
 
 

Des informations sur une possible régulation de la crise financière américaine

April 8th, 2008
Quelques informations sur la crise américaine : vers une régulation financière ?…
 
Le secrétaire au trésor a présenté récemment une ambitieuse réforme du système financier américain.
 
Le changement le plus important concernerait la FED (Réserve Fédérale) qui deviendrait responsable de la stabilité des marchés.
 
Une nouvelle entité pourrait être créée pour superviser les banques et surveillerait grâce à une autorité élargie toute entreprise ou activité pouvant déstabiliser les marchés.
 
Une surveillance des prêts immobiliers pourrait être exercée par une commission fédérale qui serait créée à cet effet.
 
Tout le système hypothécaire américain serait contrôlé et l’attribution des licences aux courtiers en prêts immobiliers serait déterminée par de nouveaux critères.
 
La banque centrale verrait donc son pouvoir de surveillance prendre de l’ampleur et son influence ne serait plus limitée aux seules banques commerciales.
 
La FED serait en position d’exiger des informations sur toutes les activités de tous les acteurs du marché bancaire.
 
A suivre…

Premiers logements économes en énergie

April 6th, 2008
Pour en savoir plus sur les premiers logements certifiés économes en énergie qui sont construits…
 
L’écoconstruction ou construction à tendance écologique se développe rapidement en raison des augmentations importantes des prix de l’énergie et pour répondre aux nouvelles règlementations.
 
Les logements à basse consommation d’énergie devraient se généraliser à condition que les futurs acheteurs qui subissent déjà la forte hausse des prix de l’immobilier de ces dernières années soient prêts à faire un investissement plus coûteux lors de l’achat de leur logement.
 
En effet, acheter un logement économe en énergie c’est surinvestir en tenant compte des coûts d’exploitation du logement dans le temps, c’est-à-dire investir plus au départ pour gagner de l’argent plus tard.
 
L’arbitrage entre capacités financières et respect de l’environnement est souvent en faveur du budget et d’autant plus que les français se préoccupent beaucoup de leur pouvoir d’achat.
 
Si sur le principe du respect de l’environnement, de l’amélioration du confort, de la maîtrise des dépenses en consommation d’eau, les candidats à l’accession sont toujours partants, dès lors qu’il s’agit de passer à l’acte pour économiser de l’énergie, le coût des travaux est un frein important. 
 
Certains promoteurs envisagent d’ores et déjà de proposer des logements à la carte en fonction des possibilités financières de leurs clients.
 
Les candidats à l’accession d’une maison individuelle économe en énergie, peuvent bénéficier de produits financiers ou de crédits d’impôt.
 
Les énergies renouvelables, et notamment l’énergie solaire, sont en expansion.
 
Pour les collectivités, des prêts bonifiés permettent de s’orienter vers des produits de l’écoconstruction.
 
Le logement social fait figure de pionnier dans le secteur de l’immobilier à basse consommation d’énergie, parce que les bailleurs sociaux gèrent un patrimoine et réalisent   donc des investissements sur du long terme.
 
Les logements certifiés économes en énergie ne font cependant pas tous appel à des technologies onéreuses et inaccessibles. Il existe des solutions pour tous les budgets et les solutions financières personnalisées des IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque) permettent aux particuliers, locataires ou propriétaires d’intégrer le financement de leur projet de travaux   dans un regroupement de leurs prêts et autres encours.
 
Il est donc tout à fait possible pour un ménage, comme pour une collectivité de réaliser un logement économe en énergie grâce à une bonne orientation, une bonne isolation, de la géothermie ou de trouver un financement pour les panneaux solaires photovoltaïques qui sont très coûteux.
 
A suivre…

Plus d’informations sur les agences immobilières virtuelles

April 4th, 2008
Quelques informations sur un nouveau type d’agences immobilières : les agences immobilières virtuelles…
 
Lorsqu’un particulier cherche à vendre ou acheter un bien immobilier soit il passe par une agence immobilière, soit il se débrouille seul en passant ou en lisant des petites annonces. Certains biens se vendent même par le « bouche à oreille ».
 
Passer par une ou des agences immobilières représente un coût et il faut savoir que le coût des agences immobilières françaises est parmi les plus élevés d’Europe.
 
Vendre ou acheter seul un bien immobilier nécessite du temps et le particulier ne peut se faire conseiller par le professionnel qu’est l’agent immobilier. Il est nécessaire dans ce cas de figure d’avoir un minimum de connaissance des diagnostics obligatoires, des prix du marché local. Le notaire du particulier peut tout à fait exercer son rôle de conseiller.
 
Depuis peu, l’importance du nouveau média qu’est Internet permet à un particulier de se faire aider sans passer par des agences immobilières traditionnelles et avec un moindre coût.
 
En effet, des agences immobilières virtuelles ont vu le jour afin d’aider les particuliers dans leurs démarches pour la vente et/ou l’achat d’un bien immobilier.
 
Les agences immobilières virtuelles permettent pour un vendeur :
 
-         d’estimer son bien en ligne en quelques minutes après avoir rempli un questionnaire d’une trentaine de questions
-         d’avoir son bien en vente sur le site de l’agence (plus le site est bien référencé plus le nombre de visiteurs/acheteurs potentiels est important)
-         de recevoir des visites d’acheteurs réellement motivés accompagnés par un professionnel qui représente l’agence virtuelle
-         de ne pas avoir à se préoccuper des différentes démarches
-         de ne payer qu’une petite rémunération comparée à celle demandée traditionnellement et qui est généralement de 2%, cette rémunération n’étant requise que si la vente est réalisée
 
Pour les acheteurs les agences immobilières virtuelles permettent un gain de temps car une pré-sélection des biens intéressants peut être faite sans avoir à rencontrer un professionnel et ce à tout heure de la journée. Les contacts peuvent se faire en ligne ou par téléphone.
 
Passer par une agence immobilière virtuelle est un bon compromis pour un particulier qui est allergique aux grosses rémunérations mais qui souhaite néanmoins bénéficier des conseils et de l’accompagnement d’un professionnel pour l’ensemble des démarches.
 
Il est toutefois conseillé de faire le tour des agences immobilières virtuelles pour en trouver une qui soit sérieuse et qui présente toutes les garanties requises.
 
A suivre…

L’immobilier sportif: un nouveau marché pour les investisseurs

April 3rd, 2008
Plus d’informations sur l’immobilier sportif : un nouveau marché…
 
Les équipements sportifs ont longtemps été gérés par l’Etat et les collectivités publiques parce qu’ils étaient considérés comme non rentables.
 
Or depuis quelques temps, les professionnels de l’immobilier : investisseurs et constructeurs s’intéressent à ce nouveau marché.
 
Des projets pour des arènes sportives se multiplient en France et notamment dans la perspective où le championnat d’Europe de football s’y déroulerait en 2016.
 
Depuis le Stade de France, un autre partenariat privé-public  d’immobilier sportif a abouti pour construire le stade du Mans. Ce stade qui devrait être livré en 2010 sera le premier à porter le nom d’une entreprise en échange d’une redevance annuelle.
 
L’immobilier sportif c’est à la fois concevoir un projet, le construire, le financer et l’exploiter.
 
Certains grands de l’immobilier ont déjà une expérience dans l’immobilier sportif acquise à l’étranger ou avec la gestion de Stade de France.
 
L’immobilier sportif offre de belles perspectives en matière d’exploitation de stade et de développement d’équipements multifonctionnels.  
 
En effet, la gestion d’un stade ce n’est pas uniquement l’exploitation de la billetterie : de nombreuses infrastructures peuvent être aménagées autour d’un stade. L’immobilier sportif c’est aussi des hôtels, des bureaux, des centres commerciaux.
 
En immobilier sportif, les projets peuvent s’inscrire dans un cadre plus général de rénovation urbaine.
 
Pour la communauté qui accueille un stade, ce sont : un PIB accru, la création d’emplois à la fois pour la construction et ensuite pour l’exploitation.
 
En Suisse, à Berne, un centre commercial est installé sous la pelouse du stade et des bureaux ont été aménagés sous les gradins. Les soirs de match, le parking du centre commercial est ouvert aux spectateurs.
 
Les petits stades ou petites enceintes sportives peuvent être, eux aussi, rentables. Le gigantisme du projet immobilier sportif n’est pas nécessaire, ni la seule garantie, pour que le site soit intéressant à exploiter, ce qui ouvre de grandes perspectives y compris pour les villes de petite et moyenne taille.
 
A suivre…